Boursier.com : Comment peut-on caractériser la première partie de l'année pour O2I ? J-T.O. : Nous avons réussi à concilier croissance interne et externe. L'intégration des différentes acquisitions a figuré au menu de ce premier semestre.
Boursier.com : Quelle est la croissance de l'activité ? J-T.O. : L'activité a été soutenue grâce à un bon travail commercial. La croissance dépasse ainsi les 20% sur la partie formation, tandis que les ventes avancent de plus de 10% en ingénierie.
Boursier.com : Quels sont les effets du ralentissement économique sur votre société ? J-T.O. : Dans le contexte actuel, les inquiétudes sur ce sujet sont légitimes... Sur la partie formation, nous sommes pour le moment peu touchés par la récession. En ce qui concerne l'ingénierie, cette activité permet d'optimiser les budgets et elle est donc source d'économies. Cet élément constitue un point très positif dans les circonstances actuelles. En outre, nous devenons progressivement éditeur de solutions, ce qui représente un relais de croissance.
Boursier.com : Pouvez-vous détailler le compte de résultat de O2i sur le S1 2008 ?J-T.O. :
O2i comptait 150 collaborateurs fin 2007, alors que nous sommes actuellement 300. Cela a nécessité des investissements notamment humains au niveau de l'équipe de management qui ont pesé sur les comptes... Par ailleurs, une enveloppe de 0,2 ME représente des charges non récurrentes. Globalement, le résultat net est malgré tout positif alors qu'il était déficitaire à l'issue de la même période de l'an dernier.
Boursier.com : Comment se présente votre bilan ? J-T.O. : Notre trésorerie disponible est de 2,3 Millions d'Euros, alors que la dette s'élève à 5,9 Millions d'Euros.
Boursier.com : Quelles sont les actions que vous comptez mettre en place afin de mieux valoriser votre société en bourse ? J-T.O. : Nous envisageons une cotation directe de la branche formation ou l'entrée d'investisseurs à son capital...
Boursier.com : Que visez-vous en 2009 ? J-T.O. : Sur la partie formation, la marge opérationnelle devrait atteindre 5 à 7%, tandis que, sur l'activité ingénierie, cet indicateur financier devrait se situer entre 3 à 4%.